Le somnambule.

«Ce ne sont pas les disputes qui empoisonnent un mariage, c’est l’indifférence. »

Auteur : Sebastian Fitzek

Editions Le Livre de Poche.

Date de parution : 7 Mars 2018.

384 Pages

Prix : 7,40€

Résumé :

Enfant, Leo Nader était sujet à d’intenses crises de somnambulisme, qui l’ont contraint à consulter un psychiatre, le docteur Volwarth. Aujourd’hui, Leo se croit guéri. Seulement, un matin, il découvre que son épouse a été agressée pendant la nuit et qu’elle s’apprête à le quitter. Il tente de la retenir, mais elle s’enfuit. Leo, qui se croit coupable, décide de retourner voir son psy. Ce qu’il va découvrir ira bien au-delà de tout ce qu’il pouvait imaginer…

Mon avis :

Sebastian Fitzek ne me déçoit absolument jamais. C’est une certitude. Ce n’est plus à démontrer. C’est un auteur qui sait me réconcilier avec la lecture lorsque celle-ci me fait défaut. Tout bon lecteur possède un ou deux lecteurs qui sont des valeurs sûres à leurs yeux. Sebastian Fitzek l’est à mes yeux. 

Qu’est ce que le somnambule ? C’est l’histoire de Léo que sa femme vient de quitter pour cause de violence conjugale. Mais Léo ne comprends pas, il n’est pas violent. Il ne l’a jamais été. Cependant il est somnambule. Aurait-il battu sa femme pendant une crise de somnambulisme ? Mais se pourrait-il qu’il n’en ai aucun souvenir ? Est-ce que tout cela est réel ? 

Comme vous pouvez aisément l’imaginer c’est un énorme coup de coeur. J’ai été happé par cette lecture. Complètement captivé. Incapable de lâcher le livre, le dévorant d’une traite. Si je n’avais pas un travail, je l’aurais lu en une nuit mais il m’a fallu deux soirs pour le lire.  Sebastian Fitzek à cette faculté incroyable de manipuler son lecteur à sa guise et ce durant tout son roman. Un roman psychologique qui saura parfaitement mettre à mal vos méninges tant votre réflection sera sollicitée.

Le doute. Maître mot de ce thriller haletant, le lecteur ne cesse de se remettre en question, de remettre en question ses certitudes. Lorsque vous êtes certain d’avoir enfin le fin mot de l’histoire, et que celle-ci prend tout son sens, Sebastian Fitzek retourne la situation, faisant pencher la balance dans un autre sens afin de vous torturer à souhait. Voila ce que représente la lecture de somnambule, de la torture à l’état pure. Mais c’est bon. C’est galvanisant de ne rien voir venir, et surtout ça attise la curiosité du lecteur.

Comme toujours, l’auteur décrit à la perfection les lieux, les personnages, les situations, permettant à son lecteur de visualiser minutieusement la totalité de l’histoire. En lisant le somnambule, je me suis sentie aussi opprésé que Léo, notre personnage principal, aussi incertaine que lui de ce qu’il pouvait lui arriver. C’est tout bonnement magistral.

Dans une période où lire me faisait défaut, Sebastian Fitzek m’a englouti dans son univers, me poussant toujours plus vers ses ecrits. 

Coup de coeur. 

2 commentaires sur « Le somnambule. »

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