Le berceau.

« Le bonheur est souvent trop long à expliquer. Il est préférable de le vivre pleinement, sans s’embarrasser de justifications laborieuses. »

Auteur : Fanny Chesnel

Editions Flammarion.

Date de parution : 6 Février 2019.

272 Pages

Prix : 19 €

Résumé :

Joseph fabrique le berceau de sa première petite-fille, lorsqu’un coup de téléphone l’interrompt. Un crash d’avion : son fils dedans, son gendre aussi. Et la petite alors ? Sauve, bien vivante ! Prête à naître, car grandissant dans le ventre d’une mère porteuse canadienne choisie par le couple homosexuel. Joseph n’a jamais foutu les pieds hors de sa Normandie natale, il a passé sa vie dans une ferme, vendu ses vaches, enterré sa femme : il n’a plus que cette enfant en tête. Alors il part. À la rencontre de la minuscule promesse qui prolonge l’existence de son fils. À la rencontre de la jeune étrangère, farouche et indomptable, qui la couve. Rien n’est simple dans cette histoire, mais il se lance, à plein régime, dans une réinvention audacieuse et poignante de la famille contemporaine.

Mon avis

L’histoire est belle, c’est indéniable.

Emmanuel et Bérenger sont amoureux, ils se rendent au Canada pour rendre visite à leur mère porteuse quand sur le vol du retour un accident mystérieux cause le crash de leur avion. Ils sont donc déclarés mort. Le père d’Emmanuel, Joseph décide de se raccrocher à cette femme qui porte sa petite-fille afin de trouver un nouveau souffle de vie. Il part donc au Canada pour la retrouver.

Mon avis est assez partagé. C’est une belle histoire mais Fanny Chesnel s’encombre de longueur dans son roman. Les chapitres font entre vingt et quarante pages et c’est très long. Voir parfois soporifique. Il m’arrivait de m’endormir sur mon livre. Chose qui ne m’arrive jamais. J’ai eu le sentiment qu’a certains moments, l’autrice insérait des descriptions inutiles à l’histoire qui se trouvait un peu ennuyeuse.

Malgré l’histoire entre Joseph et Abigail qui est touchante, je me suis globalement ennuyer par moment, allant jusqu’à sauter des passages.

En définitif, une lecture sans plus.

3 commentaires sur « Le berceau. »

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