Ne fais confiance à personne.

« Rejetons la faute sur l’auteur, et non sur la société, le système judiciaire, les institutions psychiatriques, l’économie, n’essayons pas de réduire le fossé entre riches et pauvres, n’accusons pas l’éducation et les gens qui passent à travers les mailles du filet, ni le fait que le salaire minimum ne couvre pas le coût de la vie et oblige les gens à faire des choses qu’ils ne feraient pas normalement, ni les infos vingt-quatre heures sur vingt-quatre qui instillent la peur chez tout le monde, ni le fait qu’il soit si facile de se procurer une arme, mettons ça sur le dos des auteurs, c’est leur faute, enfermez-les tous et vous aurez la paix dans le monde. »

Auteur : Paul Cleave.

Editions Le livre de poche.

Date de parution : 5 Septembre 2018

512 Pages

Prix : 8,20 €

Résumé

Jerry Grey, célèbre auteur de romans policiers, ne sait plus très bien où il en est. À force d’inventer des meurtres plus ingénieux les uns des autres, n’aurait-il pas fini par succomber à la tentation de passer à l’acte ? Dans la maison de santé où on le traite pour un Alzheimer précoce, Jerry se rend compte que la trame de son existence comporte quelques inquiétants trous noirs. Est-ce dans ses moments de lucidité ou dans ceux de démence qu’il est persuadé d’avoir commis des crimes ? Quand la police pressent que les intrigues de Jerry sont inspirées de faits réels, l’étau se resserre. Mais la vérité est tout autre, bien plus effroyable que ce que tous ont pu imaginer. 

Mon avis

Dans « Ne fais confiance à personne », on va suivre Jerry Grey, un auteur de romans policiers, qui découvre être atteint d’un Alzheimer précoce qui  le pousse petit à petit à douter de lui-même.

J’ai découvert Paul Cleave il y a plus de 6 mois maintenant avec son dernier opus « Cauchemar » et j’avais littéralement adoré. Captivé par l’histoire et par le rythme que l’auteur mettait dans celle-ci. Avec ce roman, c’est tout autre.

L’histoire est sympa, interessante et prometteuse cependant, l’auteur la tire beaucoup trop en longueur. C’est lent et redondant, trop redondant. Pendant près de deux cents pages, il ne se passe rien, mise a part la répétition de faits et de l’incompréhension du personnage face à ses doutes. Par chance, on retrouve la plume de l’auteur facile à lire et agréable, le seul bémol, c’est longueur.

Quant au dénouement du roman, il est tout bonnement incompréhensible, flou et tellement bâclé à mon sens. Clairement pas le meilleur de l’auteur à mon sens.

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