La fille dans le brouillard.

« Vous avez remarqué que les médias et l’opinion publique, ce qui veut dire tout le monde, pensent au coupable d’un crime comme s’il n’était pas humain ? Comme s’il appartenait à une race extraterrestre, dotée d’un pouvoir spécial : faire du mal. Sans nous en apercevoir, nous en faisons… un héros, déclara-t-il avec emphase. Alors que le coupable est généralement un homme banal, dépourvu d’élan créatif, incapable de sortir de la masse. Mais si nous l’acceptons, alors nous devons aussi admettre que, dans le fond, il nous ressemble un peu. »

 

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Une forêt obscure.

« La mort, dans toute sa noirceur, poussait les êtres dans cette singulière phase de déconstruction et de reconstruction que l’on nommait plus communément le deuil. De la douleur au chagrin, de la tristesse à la mélancolie, de la nostalgie aux souvenirs, jusqu’au jour où l’aube se lève sur une nouvelle idée de la mort, sur l’acceptation du vide, de l’absence, sur le processus d’un lâcher-prise analgésique. Telle la rêverie quasi suicidaire de Lamartine dans « L’isolement » – selon le poète:  » Un seul être vous manque et tout est dépeuplé !  » Puis un jour le ciel se dégage et, de nouveau, le chant du monde nous parvient… »

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