La conjuration primitive.

« A force de traquer les tueurs en série et les pires pervers, j’ai fini par me faire une idée très précise de ce qu’ils étaient, de leur fonctionnement. Ce sont des machines, vous savez. Ils n’éprouvent aucune empathie, aucune émotion, et pourtant ils ont tous les avantages de l’être humain, ce formidable animal évolué qui domine la planète. Avec leur absence totale de pitié, de sentiment, j’ai souvent considéré qu’ils étaient, à leur manière,  le véritable sommet de la chaine alimentaire. Imaginez donc si demain ces êtres décidaient de ne plus s’en prendre à l’individu, mais au système. Si peu à peu tous les pervers et les tueurs de masse, ou en série, se mettaient à frapper globalement. Plus seulement pour assouvir leurs fantasmes, mais aussi dans un but de domination totale. »

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Sur le toit de l’enfer.

« La solitude était une colocataire discrète, qui jamais n’envahissait les espaces et qui laissait tout tel quel. Elle n’avait ni odeur, ni couleur. C’était une absence, une entité qui se définissait par opposition comme un vide, mais qui existait. »

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Passager 23.

« Elle se demandait parfois qui était le plus fêlé : les auteurs qui inventaient toutes ces horreurs, ou elle-même, qui payait pour lire les méfaits de tueurs à la hache et autres psychopathes, confortablement installée au bord de la piscine, jamais loin des charmants serveurs qui, selon l’heure de la journée, lui apportaient, entre deux cafés, jus de fruits ou cocktails. »

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