Une forêt obscure.

« La mort, dans toute sa noirceur, poussait les êtres dans cette singulière phase de déconstruction et de reconstruction que l’on nommait plus communément le deuil. De la douleur au chagrin, de la tristesse à la mélancolie, de la nostalgie aux souvenirs, jusqu’au jour où l’aube se lève sur une nouvelle idée de la mort, sur l’acceptation du vide, de l’absence, sur le processus d’un lâcher-prise analgésique. Telle la rêverie quasi suicidaire de Lamartine dans « L’isolement » – selon le poète:  » Un seul être vous manque et tout est dépeuplé !  » Puis un jour le ciel se dégage et, de nouveau, le chant du monde nous parvient… »

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