Le tueur au miroir.

« L’enfance est une plaie, c’est le miroir de notre passé derrière lequel il faudrait rester caché, c’est une putain de blessure qui s’infecte à mesure que l’on devient adulte. »

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Auteur : Fabio M. Mitchelli.

Edition Robert Laffont.

355 Pages.

Prix : 20€

Résumé :

Fasciné par leurs tatouages, il les appâte avec son appareil photo, fige leurs désirs de starlettes sur du papier glacé, puis les tue et s’empare de ce qu’il convoite. Le lendemain, on retrouve le corps de ces jeunes femmes sur les berges du Saint-Laurent, le pubis orné d’éclats de miroir et un morceau de peau découpé.
Pour piéger celui qu’à Montréal on appelle déjà  » le tueur au miroir « , il faut des flics borderline : Louise Beaulieu, qui se fiche des limites et des règles, et Carrie Callan, qui, sous son air bien sage, est un vrai pitbull.
Des photographies à clé, un secret de famille, des messages cryptés… Le passé rattrape Louise. Désorientée, elle ment et triche. Et Carrie soupçonne l’impensable : des liens entre l’enquêtrice québécoise et Singleton, le redoutable tueur en série qu’elles ont traquées ensemble un an auparavant.

Mon avis :

Dans son nouveau roman, Fabio M.Mitchelli s’inspire des crimes de William R. Bradford , un tueur en série américain condamné en 1988 à la peine capitale pour les meurtres de deux jeunes femmes. Lors de son arrestation, la police retrouvera une cinquantaine de photographie de jeunes femmes mystérieusement disparues et/ou victime de crimes commis dans les années quatre-vingt. Il modifiera quelques détails comme la géographie et la chronologie des événements pour en faire une fiction palpitante dans laquelle nous avons le plaisir de retrouver son duo d’enquêtrices découverte dans son premier roman (Une forêt obscure).

Avant tout, rassurez-vous si ce livre vous tente, vous n’avez aucune obligation de lire son précédent roman. Sauf si vous aimez suivre l’évolution des différents enquêteurs. 

Mon avis se trouve être en deux teintes pour le coup. J’aime le fait que Fabio M.Mitchelli s’inspire de faits réels. Étant une grande adepte de livre portant sur la documentation des tueurs en séries internationaux ou même d’émissions telles que « Chroniques criminelles », j’ai été irrémédiablement attiré par ce livre. J’aime également sa plume, cependant l’accentuation de l’accent québécois de l’une des enquêtrices m’a pesé. Agacé même. Un langage beaucoup trop fleurie, voir exagéré. Des expressions méconnues et inexpliqués rendaient ma lecture pesante. Au début, j’ai cherché la signification des expressions ou mots purement québécois et finalement, j’ai été lassé de devoir chercher plusieurs significations par page. J’avais déjà eu ce problème dans son premier roman mais je pense que celui-ci a été trop pour moi. 

Malgré ça, le tueur au miroir reste un roman très bien écrit, avec une intrigue bien ficelée et une deferlante de rebondissement. On est surpris, du début à la fin. Un rythme fluide, facile à lire. Des personnages avec une histoire de vie bien propre a chacun et suffisament developpé pour capter l’attention et la curiosité du lecteur. J’ai passé un très bon moment de lecture et ne peux que vous recommander ce genre de lecture pour tous les gens qui comme moi sont très interessé par la culture criminelle du monde. 

6 commentaires sur « Le tueur au miroir. »

    1. Ben c’est difficile a comprendre mais c’est agaçant de devoir chercher des signification de mots continuellement… Ça m’a fait refermer mon livre a de nombreuses reprises…

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